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RECUEIL DE REFLEXIONS
Un autre état d'esprit
Entre la fureur des hommes et la colère de la terre
Accompagnant ? Kezako ?
histoire de selle...Pour une relation intime
Le bénévole ?
Chatouiller le sol Corse
Transmettre notre passion
Le vélo est un coup de génie
UN AUTRE ETAT D'ESPRIT
Notre passion pour le « vélo tout terrain » n’est plus à démontrer, si les revues et autres supports informatiques reste pour certains un bon moyen de pratiquer. Le VTT c’est le caillou du sentier, c’est le paysage dans la tête, c’est le rêve assuré. On dit que notre discipline marque le pas, mais au regard des manifestations proposées en 2007 dans certaines « bibles du randonneur » il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
Qui ne c’est pas précipité chez lui sur une carte IGN afin de prévoir une rando entre amis du club ou plus souvent avec d’autres ! Qui n’a pas eu à choisir avec qui demain il pédalera sans se poser des questions sur le bien fondé de sa décision ! Cette liberté qui vous est si chère et à laquelle je tiens n’est pas toujours un précepte appliqué dans certains clubs, groupes ou associations… Cette disposition à admettre chez les autres des manières de penser, d’agir, des sentiments différents des nôtres est la vertu la plus utile que certains appellent volontiers:
LA TOLERANCE
Fruit de réflexions longtemps menées au travers de mes nombreuses expériences vécus au sein de clubs et autres groupes humains. J’essaie au sein du VTT GUIDON MONTALBANAIS de ne véhiculer avec parfois votre aide (pas assez) : Une tout autre vision du collectif que nous formons au gré de nos randos. Combien de fois n’ai-je vu à la « tête » de ces « édifices » des personnes concentrant volontairement en eux tous les pouvoirs, inconscient de la pathologie qui les habite. La doctrine qui fait de l’association des idées la base de toute vie mentale est en ces lieux ostracisé volontairement. Permettez que et j’allègue pour ma défense un total désintéressement à la « souveraineté » et je l’ai plusieurs fois démontré en y opposant « cette charité froide qu’on nomme l’altruisme » bien trop souvent oublié au profit du paraître. On ne changera pas les êtres humains… Mais certains portent en eux cette espérance folle de voir l’autre plus heureux encore en y concentrant parfois l’énergie du désespoir.
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CHATOUILLER LE SOL CORSE
Venir chatouiller ces sentiers est un rêve qui habite bien souvent les esprits de Thierry LALUC et nous persuader de l’accompagner a été un « tour de force » dont-il a le secret. Cette Corse que je qualifierai d’île des beautés est d’une richesse inépuisable. Parmi ceux qui seront du voyage, je leur dis qu’ils seront surpris par la violence des lumières du matin qui se brouille et qui s’embrume souvent vers le milieu du jour. Le soir venu ces lumières baignent sommets et vallées d’une irréelle clarté. La Corse est un grand livre qu’il faut effeuiller pour découvrir un à un ses secrets. C’est une île aux mille hameaux, empreints parfois d’une mélancolie, mais ceux qui vivent ici perpétuent des traditions séculaires. Quoi qu’on en dise les Corses ont un accueil plein de gentillesse. Certains Français « du continent » se font parfois de ce bout de « terre » une image ou les « humains d’ici » sont affligés de quelques travers. Le plus fort d’entre eux serait paraît-il : La nonchalance. L’espace d’une semaine ceux qui seront du voyage diront certainement à leur retour
Eri tu ma mio sustanza
Tu étais ma raison de vivre
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ENTRE LA FUREUR DES HOMMES ET LA COLERE DE LA TERRE.
En cette période d’extrême violence,il m’a paru nécessaire d’écrire sur ce que je considère comme désolant et indigne de nous les hommes. Ces humains qui souffrent de notre ignominie et cette nature que nous détruisons en évoluant vers… je ne sais quoi… Une catégorie d’êtres humains sur cette planète ne peut même plus se nourrir pendant que d’autres étalent leurs richesses. Chez nous,je crois bien plus modestement à une immense « jacquerie » provoquée par la misère de certains qu’à un conflit « ethnico-religieux » comme le prétendent quelques grands penseurs. Dans nos forêts les arbres «pleurent» et nous montrent fort heureusement une « vision de l’esprit » bien plus raisonnable. Ils nous font de l’ombre l’été et ils enlèvent leurs feuilles quant la lumière s’affaiblit ! Je crois malgré tout que la dégradation de notre société et du milieu naturel sont l'œuvre de trois poisons :
La connerie,l'avidité,la méchanceté .
Les deux derniers ne sont que les sous - produits du premier.
VOUS ME DIREZ HEUREUX LES CONS, Z’ONT PAS D’PROBLEMES ! MAIS… Doit-on pour autant répondre au mépris par la haine ?
Toi qui est jeune: Si tu veux t’engager dans le sentier de la Connaissance attention où tu vas mettre les pieds ! Vois comment les gens sont d’autant plus surs d’eux qu’ils sont plus ignorants, combien ils sont péremptoires dans leurs affirmations. Comme ils ne savent pas, ils sont innocents, ce qui ne les empêche pas d’être le plus souvent fort dangereux. Mais toi, lorsque tu commenceras a entrevoir une lueur lointaine de la Vérité, tu n’auras plus à tes propres yeux l’excuse de l’ignorance pour mal agir. Tu te poseras de plus en plus souvent la question : "Est-ce que j’agis ainsi par sagesse ou par égoïsme" car l’auto-justification est l’un des défauts les plus fréquents de l’humanité.Tu seras devenu responsable et tu le seras de plus en plus jusqu’à ce que la Vérité agisse directement, naturellement à travers toi. Mais parviendras-tu à ce terme ? Sache que la Voie est longue et peu la parcourent jusqu’au bout.
Toi qui est plus âgé médite sur un: Ancien poème sanscrit
"Cueille ce jour"
Cueille ce jour
Car il est la Vie
La vraie Vie de la Vie
Dans son éphémère durée séjournent
La réalité et la Vérité de l’existence
La joie de croître
La splendeur de l’action
La gloire du pouvoir
Car hier n’est qu’un souvenir
Et demain une simple vision
Mais Aujourd’hui bien vécu
Fait de chaque Hier un souvenir de bonheur
Et chaque Demain une vision d’espoir
Donc, cueille ce jour.
Pédalez davantage en 2007 et vous oublierez un peu.
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ACCOMPAGNANT ? KEZAKO ?
Etre accompagnant du VTT Montalbanais, ce n’est pas une simple affaire …Et même que le Président a des exigences…SI, SI ! Un exemple ? Le cake aux olives…et avec des grosses…et sans noyaux…Ben voyons !
T’as qu’à faire le 118000…non mais !
Le rôle de l’accompagnant ? Rôle ingrat, s’il en est : Faire en sorte que chaque participant retrouve « ses p’tites affaires » le midi, le soir. Chiant me direz-vous ? peut-être… mais c’est aussi le plaisir d’étudier le parcours, afin de les surprendre au détour d’un chemin, d’un bois, de trouver la montée, où ils passeront un par un, crispés par l’effort, ruisselants de sueur,le rictus aux coins des lèvres….J’en fais trop ? « Pas si tant que çà » ils aiment dépasser leurs limites…Ils sont près à (presque) tout, les bougres ! La section VTT, c’est une ambiance.
Loin d’être élitiste, ici pas de classes sociales, seule la passion du vélo est de mise. On se respecte : Valeur rare actuellement…Les Dames y sont les bienvenues, la relève est là : quelques « damoiselles », accompagnent ces « vieux routards », épaulés, il est vrai, par de jeunes damoiseaux, qui ne s’en laissent pas compter. C’est cela aussi, être accompagnant : apprécier l’ambiance au sein de ce groupe. Bon quelques fois ça gueule…logique, tout n’est pas rose.
Le maître mot du groupe ? CONVIVIALITE
Rien ne vaut une pause repas en leur compagnie…Anecdotes, railleries, dont certains ne sont pas avares.., projets qui s’élaborent….La bouche est pleine, l’esprit aussi, ici on ne parle pas « que vélo » Bon c’est vrai, faut être dispo de temps en temps « Ah non, belle maman, pas ce week end, désolé…(menteur !) ». Et pourquoi pas emmener Madame et les enfants ? Il y a toujours quelque chose à découvrir,
la France est vaste, et les sites parcourus, riches en surprises…
Alors pourquoi sommes- nous si peu nombreux ?
C’est la 3ème fois que je les accompagne « au long cours », eh bien, je ne m’en lasse pas. Je ne pédale pas. (heureusement pour eux, les pauvres)., Amoureux de la nature, tout comme eux, je la respecte, et fournir le sac poubelle le midi me procure autant de plaisir, que de visiter un oppidum, une cité…
« J’AIME
LA NATURE ET LES HOMMES, JE PRENDS LE TEMPS DE LES ECOUTER….»
Bon, on se retrouve où cette fois ci ?
Jean- Marc.
Sur demande d'Alain
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HISTOIRE DE SELLE …. POUR UNE RELATION INTIME...
L’inspiration de l’édito que vous aurez plaisir à lire ! M’est venu grâce au désarroi d’un ancien licencié du club. « J’espère que mon C.. Ne se pèlera plus » me disait-il, en me montrant sa nouvelle acquisition : Une selle flambant neuve et des plus moderne. Le plus souvent par manque de pratique, nous devons à cet objet indispensable la souffrance de notre arrière-train. Ne croyez-vous pas qu’il faut être un vrai passionné pour accepter de se faire « éplucher » le derrière gratuitement. Allez ! Ayons une once d’indulgence à son égard car faire des efforts assis est un luxe qui devrait se savourer avec délectation! On peut toujours se bercer d’espoirs imaginaires en essayant de pédaler debout des heures durant, même si le plus « fada » d’entre nous n’endurerai pas cette torture sportive bien longtemps. Au début du siècle denier les toutes premières étaient en bois, en tôle ou même en fer: Cul cul fragile s’abstenir …..Vain ensuite le cuir, matière noble par excellence mais qui était sensible à l’eau et à la sueur. Les anciens cyclistes se souviendront de la selle Idéale de fabrication Française montée sur châssis « Duralumin métal de la cégédur » avec un système de réglage d’arrière. L e marketing et la mode ont oublié celle-ci durant de décennies . Aujourd'hui, nous la retrouvons dans certaine publicités ou l’aspect artisanal est mis en avant. Montée sur rail titane et coque carbone BROOKS diffuse ses mythiques selles sur le marché Français. Rouler sur du cuir est d’un confort inégalé, mais une période de rodage est nécessaire pour que sa forme épouse bien votre postérieur correctement posé. Si vous êtes un cycliste qui passe beaucoup de temps sur le vélo: « Le mal au fesses ne vient pas ! Certes son prix est exorbitant mais vous la conservez longtemps. Vous la bichonnerez légèrement à l’huile de lin ou d’amande douce. Elle se patinera avec le temps, vous la carresserez doucement et vous direz certainement:
« Ah ! Je t’aime tant, porte mois encore longtemps …..»
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LE BENEVOLE ?
DEFINITION :
Le bénévole est un bipède que l’on rencontre surtout dans les associations où l’on peut se réunir avec ses congénères. Les bénévoles se rassemblent à un signal appelé « convocation ou réunion ». On les rencontre aussi en petits groupes dans divers endroits, quelquefois tard le soir, l’œil hagard, le cheveu en bataille et le teint blafard, discutant ferme la meilleure façon d’animer une manifestation ou de faire des recettes supplémentaires pour boucler un budget. L’ennemi héréditaire du bénévole est le « y’a qu’a, faut que. » Origine non déterminée à ce jour. Le y’a qu’a faut que, est aussi un mammifère bipède, mais il se caractérise surtout par un cerveau très petit qui ne lui permet de connaître que ces mots : « y’a qu’a , faut que », ce qui explique son nom. Le « y’a qu’a faut que », bien abrité dans la cité anonyme: Attend la suite ... Il attend le moment où le bénévole fera une erreur, un oubli, pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez lui une maladie très grave : « le découragement ». Les premiers symptômes de cette implacable maladie sont visibles rapidement : absences de plus en plus fréquentes aux réunions, retard dans le paiement des cotisations, intérêt croissant pour son jardin, sourire attendri devant une canne à pêche et attrait de plus en plus vif qu’exercent un bon fauteuil et la télévision sur le sujet atteint. J’en passe…. Les bénévoles, décimés par le découragement, risquent de disparaître et il n’est pas impossible que dans quelques années, on rencontre cette espèce uniquement dans les zoos, où comme tous ces malheureux animaux enfermés, ils n’arrivent plus à se reproduire. Les « y’a qu’a faut que », avec leur petit cerveau et leur grande gueule, viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper l’ennui. J’ai la ferme conviction que eux n’ont aucun mal à ce reproduire et je doute que la science trouve un remède pour ce chiendent si résistant !
SOYEZ GENTIL PAS SUR
LA TETE !!!
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TRANSMETTRE NOTRE PASSION
Objectif pas facile tant le champ culturel et sportif est éclaté en raison de la diversité des moyens auxquels jeunes et adultes ont désormais accès .
Vous comprendrez que le terme " transmettre "n’a pas ici une connotation négative , ( trop souvent vécu comme autoritarisme, conservatisme etc…) mais au contraire communiquer ce que nous avons reçu ,permet à la liberté de s’exercer . Assurons le lien entre le passé , présent, avenir, n’ayons pas peur de transmettre notre culture "physique".La transmission n’est pas une faculté mais un devoir.
Le sport et en l’occurrence le VTT ici, est un bon moyen de donner peut-être un sens définitif à sa finitude.
Cette fabuleuse machine que nous osons dominer avec une certaine arrogance , fait souffrir nos corps , nous empêche de penser , de juger, nous oblige à sortir de nos certitudes, à dépasser nos croyances.
Ah ! nous accédons à l’humilité ,à une attitude interrogative et peut-être au surgissement de l’imprévisible . Pour atteindre le nirvana , il faudra faire des efforts et vaincre la gravité qui colle à la route.
Depuis la nuit des temps chez les Grecs et les Tibétains , les dieux ont élu domicile sur les plus hautes
montagnes .
Sans délire mégalomaniaque ,essayons nous aussi de visiter ces lieux ,
AVEC SEULEMENT NOTRE PASSION !!!
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LE VELO EST UN COUP DE GENIE
Au 19ième Siècle Michaux lui a donné une chaîne et des pédales, depuis quel chemin parcouru, mais le fond reste le même. C’est engin génial permet à l’homme assis d’aller par la seule force de ses muscles deux fois plus loin et deux fois plus vite que dans la position debout. Le vélo en soi est une forme de « dopage » pour les vrais cyclistes et cela ne simplifie pas les choses. Outil de la rapidité naturelle par excellence, il est le chemin le plus court vers le doublement de soi. On peu légitimement avoir envie d’en reprendre. Enfourcher cette machine c’est entrer dans une langue que l’on mettra sa vie à assimiler. Ce n’est pas non plus monter dessus pour l’oublier, c’est au contraire, entamer un débat permanent avec elle. BON DIEU ! IL FAIT MAL AUX JAMBES.
IL est totalement dépendant de vos désirs et de votre forme physique, il symbolise la liberté du sport de plein air. Pour les TERRIENS, il y a assurément du paysan dans le pédaleur, ces fous du « guidon » partagent le goût de la nature, la soumission aux éléments, l’économie, l’effort prolongé, la patience et l’obstination. Pédaler sur son vélo, aère le cerveau, favorise la méditation et en plus donne un goût neuf aux choses simples : La douche, le lit, la nourriture etc…
SONT TOUT A COUP AUTANT DE BONHEUR QUE L’ON APPRECIE BEAUCOUP MIEUX.
Ho
La La … C’est Dur Le Vélo !…
Qu’ Est Qu’ lL Faut Etre con !..
Au regard de la dureté de ce sport, c’est une évidence pour certains. Mais la vérité profonde d’éprouver le besoin « bestial » de fatiguer son organisme est tout simplement le désir d’être en bonne condition. Ah ! Les non sportifs devraient, au moins une fois dans leur vie, s’offrir le GRAND LUXE d’être en FORME. Je vous assure que cette expérience physique vaut la peine d’être vécue, car depuis toujours cela reste pour moi un terrible mystère. BESOIN DE VELO : « Ce besoin là, n’est-il pas une chose impérieuse qui définit la dépendance de l’homme à l’homme ? Croyez-moi, confiez au vélo la mission de vous avertir de votre vieillissement et il s’acquittera volontiers avec calme de votre sagesse. »
DANS L’ORCHESTRE DE LA VIE, LE VELO C’EST LA CONTREBASSE, DIFFICILE DE L’OUBLIER.
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