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La Minervoise : Du cheval au VTT

 Escapade en pays Lotois

 Vitalsport décathlon et fête des sports Montauban

Rentrée des classes à Grazac

 A l'appel du cèpe de Vaissac

 Le retour aux sources...De la Lère

 Du VTT dans un frigo

    VTT sous la lumière de février

 Sous un soleil hivernal à Portel les Corbières

Sivens et Grésigne avec nos sangliers 

 

LA RANDO DE FONTBONNE FUT COURTE MAIS BONNE

Peu de candidats ce matin au point de rendez-vous à 8h. Finalement nous serons 6 : Bernard, Alain, Thierry, Philippe, Camille et Arnaud.

Il pleut, la  fraîcheur et le vent nous rappellent que l'été n'est pas encore là. Le président arrive le dernier, en tenue printanière, ce qui aurait dù nous alerter, comme nous le verrons par la suite. 

Après quelques palabres pour se réveiller la langue, nous filons vers Fontbonne où régne un microclimat,... pire qu'à Montauban. La température a perdu quelques degrés et il pleut franchement. C'est là que s'engage une profonde réflexion sur la pratique du vtt sous la pluie. Certains philosophes tenteront même de  justifier leur peu d'ardeur par le fait que leurs vélos sont propres, qu'ils ne sont pas des escargots,... Même le sanglier de la Grésigne qui hume l'air humide plein des odeurs de la pluie sur le sol et qui piétine dans l'eau qui ruiselle, ne semble pas convaincu. A ce petit jeu les tenants du retour à Montauban finissent pas regagner leurs voitures pour soit disant y réfléchir. Heureusement parmi nous se trouve un vététiste motivé, le plus jeune licencié du club: Arnaud, 13 ans qui lui n'est pas décidé à renoncer. Il finira par convaincre le groupe sauf devinez qui : Le Président... Et oui comme tout le monde le sait, il craint le froid et la pluie, compréhensible compte tenu de son grand âge. D'ailleurs il est le seul à rouler l'été avec un polaire. Il restera en compagnie de Camille et devra attendre notre retour compte tenu du covoiturage.

     

          Derniers réglages                                                                       Bernard dans la position du 

                                                                                                                      montreur d'ours.

Nous décidons de nous lancer sur les routes goudronnées sillonnant la forêt. Après quelques kilomètres pour se réchauffer nous oublierons la pluie qui nous transperce et effectuerons une boucle d'une quarantaine de kilomètres pour un dénivelé positif de 800 mètres, derrière notre guide local incontournable : Bernard.

Nous arrivons aux véhicules avec plaisir car le froid commence à devenir déplaisant. La Ferrari présidentielle semble confortable car nous y retrouvons Camille plongé dans le sommeil. Il nous faudra quelques minutes pour découvrir  le président endormi au fond du fourgon de Bernard, sous une couverture. Et oui, une fois de plus il tenait à nous prouver qu'il pouvait dormir n'importe où. Un grand bravo à lui.

 Arnaud après l'effort

Voila donc une petite rando qui s'achève avec pour certains la satisfaction du devoir de vététiste accompli... En plus les vélos ne sont même pas sales.

PS : Les photos du président en train de dormir ont été censurées.

Thierry

 

 

ESCAPADE EN PAYS LOTOIS

Un temps de sanglier !

 

Il y a parfois des événements qui sont faits pour vous faire «monter la moutarde au nez». Ce week-end était de ceux –la et ce qui devait être au départ un raid de trois jours, c’est transformé en raison d’impondérables en une sacrée journée de VTT. Nous

N ddevions aussi manger dans le cadre somptueux du château de Couanac,

      mais là aussi la propriétaire a gentiment prétexté deux jours avant que nous étions          

fi                            finalement trop nombreux. Bref ! Grâce à deux Lotois :

    Olivier BRU (licencié au club) et son épouse nous avons trouvé un endroit ou se restaurer

.

PLACE AU SPORT

8h30 place de Montricoux, le sanglier de la Grésigne (Bernard Demaria)

piaffait d’impatience car son compère de Sivens (Patrick Barrieu) avait du retard.

Nous étions occupés à enfiler le protège pluie quant Bernard cherchait en vain le sien. Un sac de 100 litres !

Offert gracieusement par le maire du village ferait l’affaire, enfin presque.

La couverture nuageuse ne nuira pas à la détermination des 14 vététistes. La rando VTT

en ligne à ces adeptes, cette fuite vers d’autres lieux symbolise vraiment ce qu’est ce fabuleux

sport de pleine nature. J-Marc notre assistant

 bénévole chargé de la logistique demande d’une voix ferme le regroupement des troupes.

 

Première photo, premier tour de roue, première baignade matinale, premiers ennuis,

manque trois vététistes. Michel « papa poule » attendait héroïquement  l’émergence de Brice et Camille.

Ils venaient de rater le train, à mon retour en direction du départ, j’aperçus au loin le « dragon »

qui rugissait. Les flammes de désespoir sortaient des narines de Michel qui était dépité devant le peu d’attention du groupe. S’il est important de garder la vigilance, il est aussi vital de s’occuper de ses camarades.

Un bref rappel des consignes : Toujours regarder si cela suit derrière soi afin de prévenir la tête du groupe.

Le sol est humide et nous ne tarderons pas à pédaler dans un petit ruisseau,

les pneus ripent sur des cailloux hasardeux. Nous traverserons la forêt de Brétou

où nous apercevrons deux perdreaux pour se retrouver très lentement à Roanne.  

Sur les conseils très avisés de Bernard le jeune Brice quittera le groupe

en raison d’un sérieux manque de préparation physique.

Bruno le virtuose caméraman fixe l’objectif sur sa tête car,

ce qui va suivre est un des plus bel endroit en Tarn et Garonne pour vététiste passionné.

Nous descendons dans des gorges sous un tunnel de buis et de mousse,

l’omniprésence de l’eau et la résurgence du passé contribue à créer cette toile de fond

si singulière en ces lieux.

Le Frayssinet et la Gourgue sont d’une rare limpidité, tout au fond le lavoir nous renvoie à

une époque révolue et marque ainsi la fin de cette folle embardée qui

nous procurent de réels frissons de bonheur. Bruno nous assure que ce qu’il vient de filmer

doit être vu  par tout amateur de VTT. Navré, Bernard nous plonge dans la réalité,

cela va monter dur et Michel ne ce doute pas un seul instant que sa

chaîne rompra sous les coups de pédales de celui-ci.

Dans mon sac à dos, un vrai dérive chaîne, pas de ce que l’on vend en général

et qui ne sont que des misères d’outils fait essentiellement

pour vous laisser en « carafe ». Ici on ne fait pas du VTT de salon

et ce genre de raid vous le fait très vite savoir.

Tout en haut de la côte on effectuera un regroupement,

le sanglier de Sivens  ne sera pas épargné : Pschitt ! Une crevaison.

Plus loin une erreur de sentier pour 5 fugueurs,

le sifflet strident de Bernard leur montre qui est le « patron ».

Tout le monde derrière et lui devant, non mais sans blague : Bande de morpions !

Nous sommes au cœur des ennuis, Patrick décide de nous quitter,

car son pneu laisse échapper de la mousse :

Trou pas suffisamment colmaté. Michel juste devant perd son sang froid

et « menace » de nous quitter, de sérieux problèmes de dérailleur,

de chaîne etc… Cela altère indiscutablement son moral,

Thierry s’apercevra rapidement de la rupture d’un galet.

Lors de la préparation d’un futur raid en Corse nous avions évoqué

ce possible problème, nous le changeons et en profitons

pour « hydrater » la chaîne.

Restait un réglage que nous affinerons au fil des kms suivant.

Sur  le plateau de Caylus nous prévenons J-Marc (assistant bénévole) que nous aurons du retard.

La descente sur St Pierre de Livron est une embûche qui attire notre attention,

près du château de Mondésir  J-Jacques  

nous fait remarquer qu’en modeste châtelain, il a festoyé ici lors

d’un raid VTT d’antan. La montée vers notre dame des grâces

se fait par un chemin empierré, si de nombreux monuments religieux incitent

à la méditation on ne doit pas oublier que leur construction est consécutive

à la forte épidémie de peste qui y sévit. Le repas tant mérité est bien là mais,

point du traditionnel cake aux olives !

 Malgré la fraîcheur Yann est manche courte.

Philippe évoque cette matinée en compagnie de Pascal,

médusé devant tant de beauté paysagère en si peu de temps.

20 minutes suffisent et nous surplomberons rapido presto un océan de verdure

jusqu’au village de Loze et son beau lavoir. La prochaine descente se fera à pied, sauf pour Hugues un quinquagénaire qui ne résiste à aucune attraction et J-Yves un spécialiste qui mettra le « clignotant » un peu plus loin. Au terme d’une épouvantable montée vers St Projet,

nous soupçonnerons le regard inquisiteur du château Margot ,

personne ne proteste malgré de vives douleurs dans les mollets. Aux frontières du Lot Hugues nous quittera, le groupe récupère Jonathan qui nous accompagnera jusqu’à la fin.

Un long faut plat et une côte : Yann un engagé de dernière minute décide de rallier la ligne d’arrivée distante

de quelques Kms.  Au village de Beauregard rien ne semble avoir changé, pas même cette épicerie du siècle dernier. Une rapide consultation de la carte IGN et les portes de Limognes s’ouvriront à nous.

Nous essuyons une grosse douche après une crevaison de Thierry   

et nous nous abritons sous un lavoir ou « pédalent » des canetons. Notre pèlerinage se poursuivra sur

le Chemin de St Jacques de Compostelle via Varaire ou l’ombre du château de Couanac ,  hante J-Jacques, Philippe et Pascal qui décident spontanément de le visiter par la route. Le reste du groupe décide de « tourner » encore pour le découvrir par surprise,

car il ne se montrera qu’à l’orée d’un bois. Niché dans ces causses, il est une invitation permanente au tourisme à VTT, dominateur il est ici le gardien des lieux. Nous terminerons cette impitoyable journée par la route, crotté jusqu’aux oreilles et toujours sous la pluie. Quelque peu exténué nous nous réconforterons dans un cadre rural et typique, à l’auberge de la grange du Cros de Saillac 46. Cuisine simple, concocté avec des produits 100% maison et dans une véritable convivialité. Nous étions 21 et je remercie les suiveurs pour leur aide très précieuse, ce raid sera reconduit en 2008 avec une distance plus courte et du soleil ! Au final 95 km de VTT pour les costauds....        Texte: Alain

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 LA MINERVOISE

Du cheval au VTT

La journée du samedi  a été consacrée à faire uniquement du cheval et ce qui régala tous ceux qui ont le courage de le pratiquer. Perché sur sa jument Frank GRAMAGLIA disait qu’il était beaucoup plus facile de dompter une Amazone (Nous dirons simplement que cela n’est pas toujours évident car l’âge les rend parfois acariâtre et nous en connaissons qui ont la crinière plutôt dure !)  Mon cher Franck : Ici aussi il faut savoir s’adapter ! Comme dirait certains vieux renards du club.Après un repas passé dans une chaude ambiance et une nuit courte pour d’autres : PETIT DE JEUNER = ASPIRINE

 

   

               Départ à cheval                                   le Patron des lieux

DIMANCHE :  Le départ de la rando VTT à 9H30 nous laissait le temps nécessaire pour manger tous ensemble vers 13h30.Pédaler sur un large sentier au profil descendant permettait à chacun de prendre ses repères et se familiariser avec les tous nouveaux arrivés. Le passage du moulin d'Azam  un ruisseau sec à cette période (dommage)    ne présentait aucune difficulté, de l'autre côté nous allions suer un peu car la frustration battait son plein chez les grimpeurs. Le hameau du BOUYS, point culminant de la matinée donnait la possibilité aux descendeurs de filer durant plusieurs km. Derrière, les amoureux de la nature musardent en attendant J-Pierre et VERO  peut habituer aux VTT. Nous attendrons l'arrivée des voitures qui avaient la charge de porter les repas  préparés par Brigitte et Muriel (épouse de Thierry) un sacré boulot. Nous repartons vers 14h30 en direction du Moulin de Tredos, si personne ne contestait la beauté de celui-ci, il n'en est pas de même  pour le profil qui nous attend. Après le passage de VELIEUX l'utilisation du GR 77 s'avère très difficile pour les moins préparés. Il est vrai que la végétation a envahi le sentier et que celui-ci s'adresse bien plus à la rando pédestre. Il fallait faire un choix. La richesse du paysage

et la marche même à VTT ne fit pas que des mécontents.  L'arrivée sur MINERVE  se faisant par un passage très dangereux en raison de la hauteur des lieux, nous insistons sur le caractère prudent à adopter.

Beaucoup de touristes arpentaient les ruelles de ce magnifique village cathare. Tous ceux qui souhaitaient en apprendre un peu plus sur cette période se sont vus remettre un résumé de 23 pages préparé par Thierry.

Alain.

 

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  VITALSPORT DECATHLON ET FETE DES SPORTS MONTAUBAN

LE GUIDON MONTALBANAIS FAIT SA PUB

  

A l’occasion de Vitalsport Décathlon et de la fête des sports nous  exposions 200 photos relatant une saison 2007 très généreuse sportivement. Le Lot,   la Montagne Noire ,   la Corse  sont autant de destinations qui ont savouré les babines des licenciés du club. Au travers de ces clichés on devinait la tentation des parents de voir leurs progénitures rejoindre le club.

« Mon enfant veut faire du VTT, à quel âge vous les prenez ? » Voilà la phrase que Georges LABOUYSSE et Alain LUCHINI ont entendu le plus.  On pourrait penser que la discipline marque le pas, mais quand on pratique au sein de la section VTT on n’imagine pas un seul instant que cette passion avant tout soit sur le déclin. Les 430 gamins qui se sont initiés à cette discipline sur le terrain de jeu de décathlon ne si sont pas trompés. Au pays du ballon ovale la frustration est grande, car une minuscule tranche de ces futurs adeptes sera satisfaite.

Qu’importe, outre cette jeunesse qui fait le forcing, Mme Brigitte BAREGES Député Maire  présente sur la manifestation et M. le directeur de Décathlon Montauban découvraient le futur maillot de la section descente. Sur le podium et en compagnie de quelques équipiers, Guillaume BARTHIE récent vainqueur de la Coupe Midi-Pyrénées et brillant 8ième au dernier Championnat  de France de descente à Montgenèvre arborait cette nouvelle tenue. Le week-end suivant le Guidon Montalbanais était aussi présent à la fête des sports  pour initier d’autres « disciples ». Le but étant la découverte des sentiers Montalbanais, se faire plaisir dans un esprit de convivialité, découvrir les sensations d’un sport qui est souvent pratiqué entre amis. Mais surtout de bien comprendre que cette discipline peut-être assimilée à un sport dangereux qui requiert le port du casque obligatoire au sein du club.

La Fédération Française de Cyclisme qui renouvelait l’opération « A la découverte des sports cyclistes » peut se réjouir de posséder un vivier de futurs champions qui pratiquent de nos jours, le vélo sous toutes ces formes. Loin du tintamarre médiatique des affaires qui n’ont rien à voir avec le cyclisme de terrain, le Guidon Montalbanais s’évertue comme il peut à démystifier un sport qui est injustement montré du doigt et qui n’est absolument pas le reflet de la réalité. Un énorme travail est accompli pour véhiculer ce qui ne doit rester avant tout qu’une exaltation physique et mentale.

 

Pas moins de 15 panneaux ont été affichés sur les deux manifestations,  soigneusement préparés par Alain qui vous n'en doutez y a passé de nombreuses heures. Ces deux week-ends ont également été l'occasion pour des nouveaux vétéistes de rejoindre le club. Fidèle à nos convictions, la part belle est encore faite aux jeunes qui ont déjà un apperçu de ce qu'ils vont découvrir dans les semaines et mois à venir. 

 

Alain 

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RENTREE DES CLASSES A GRAZAC  

C'était la reprise ce samedi après midi et certains élèves se sont fait remarquer dès le premier jour. Beaucoup d'absents parmi les licenciés qui s'étaient déclarés intéressés. Et pourtant cette formule qui permet de conserver un dimanche entier à consacrer à sa famille, ou au canapé, avait été largement approuvée. Donc un peu de déception par rapport aux anciens, mais la présence de nouveaux licenciés, trois sur un groupe de 6 vététistes nous redonnait du courage et de la motivation pour l'avenir.

Après une petite demie heure de route nous étions sur place à

Grazac ( Tarn ), niché sur le sommet d'un coteau avec une église superbe et une place de village parfaitement aménagée. Comme prévu nous allions parcourir le paysage ou Alain passa son enfance ( Il y a très longtemps évidement ). Le départ se faisait à 15h30 et dès le début nous comprîmes que cela ne serait pas un devoir de rentrée mais plutôt un examen de passage. Les chemins larges et parfaitement entretenus sillonnaient la campagne, mais cette région ayant la particularité de présenter un nombre infini de vallons, il nous fallu nous rendre à l'évidence le parcours ne serait pas de tout repos. Heureusement la météo était parfaite avec une température clémente. La boucle s'effectua donc en passant par les villages de Réal, Roquelaure, Mézens, puis un passage a proximité de Rabastens et enfin Mascale avant de rejoindre Grazac. Ce fut aussi l'occasion de traverser un nombre important de forêts ou bois. 

Ce parcours éprouvant nous a permis d'apprécier les capacités des nouveaux licenciés qui pourtant n'avaient pas des vtt très performants. Bravo. L'un d'entre eux âgé de 15 ans, nous prouva sa volonté en nous expliquant que par la pratique du vélo il avait perdu 20 kg en 1 an. Nous ne pouvions pas nous empêcher de penser à tout ceux qui voudraient bien croire que de boire de l'eau minérale leur permettra un jour de ressembler à tous ces soi-disants modèles dont sont remplis les médias. Et oui malheureusement il faut rajouter un zeste de volonté et mettre ses excuses au placard.

A cette occasion il faut rappeler qu'une nouvelle formule "La rando tranquille" permet à ceux qui se sont laissés rattraper par les kilos de recommencer le vélo dans de bonnes conditions. Voir les infos sur le site. Pour finir à l'arrivée à Grazac le GPS affichait 30 km pour 900 m de dénivelé positif. Voir photos dans galerie Grazac.

Vivement dimanche et en plus on mangera à l'auberge... N'oubliez pas de vous inscrire.

Thierry

 

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L’APPEL DU CEPE DE VAISSAC 

 

 Ce champignon très estimé a vraiment un drôle de magnétisme pour attirer 20 vététistes

 

Juste avant le départ

qui n’ont pas tous une pratique très assidue de la discipline. Le très expérimenté JIJI nous promettait de rejoindre la capitale du cèpe par les sentiers environnants. Cette gageure ne tourmentait nullement le dilettantisme de ce qui côtoie le bonhomme. J-Jacques SOULIE au verbe très aiguisé, mais au talent d’écrivain beaucoup moins tonitruant était hilare devant un tel succès. Le scribe que je suis va essayer  au travers de ce récit, de vous conduire dans les méandres d’une journée automnale. Notre guide lui préfère ne pas s’aventurer sous une plume trop délicate ou les pâtés sont toujours possibles ! Donc fidèle à lui-même, il se contentera de répandre ça et là un peu de fiel, mais toujours avec un certain talent. 

Tout ce petit monde s’apprêtant à faire tourner les roues, J-Marc usait de son « porte voie » pour rameuter un groupe qui n’attendait que le feu vert des hostilités. Clic, clic …Vous êtes dans la boîte à images dira t-il d’une voix tonitruante. 

Petit échauffement sur le bitume, premières difficultés pour nos deux féminines qui abordent une portion montante avec détermination quant même. Juste en haut on nous signale une demeure « célèbre », inconnu de la plus part d’entre nous, à l’intérieur vivrait une « star » du X qui c’est octroyé le nom de N’J de Bahia. La partie de jambes que nous effectuons depuis plus d’une heure nécessite une énergie d’une autre envergure. Cela ne mobilisera pas notre attention bien longtemps, car derrière nous surprenons Coin Coin  qui se marre à l’idée que nous allons nous mouiller les « pinceaux ».

      Jacques ORNIA préfère attendre.

Nous approchons du bois de Merlet que nous traverserons par une rampe au fort pourcentage, provoquant un mutisme total du groupe. JIJI exploite encore sa condition physique du début de saison, il grimpe avec aisance. Nicole et Cathy se hissent avec disons-le un sacré courage, le VTT féminin est à l’honneur. Tout en haut nous croisons un vététiste isolé qui ne soucis pas de notre présence tellement il nous ignore. Petite pause au milieu d’une nature qui s’autorise une palette de couleurs des plus audacieuses et bien entendu des plus belles qui soit. Nous évoluerons en crête durant un bon moment pour dévaler dans la forêt de Sarret ,

Jacques ORNIA  impérial

toujours bien veillant remarque que la roue avant de mon VTT se dégonfle, il sortira sa pompe et avec ses gros bras remettra de l’air. C’est acte gratuit lui vaudra tous les superlatifs, qui d’autre que lui aurait osé une telle initiative.  

Sa nature le prédispose à la servitude, acte de la vie qui symbolise aussi une certaine fraternité au sein du club.  

La  topographie de l’endroit ne se prêtant pas à une certaine mignardise, la vitalité qui sera nécessaire pour gravir un « mur » mobilisera toutes les énergies : bec de selle,  souffle coupé, jambes en feu, tout un programme pour sportif avertit.  

Bon nombre de mes camarades monteront à pied, y compris un élève judoka dont Jacques et Laurent testait les capacités psychologiques à la souffrance. Il était au paroxysme de l’effort et demandait enfin quant se terminerai cette « torture », très bientôt lui répondit-on car en contrebas : Le village au cèpes de VAISSAC.

               

            Photo souvenir                                     Le cèpe de Vaissac, toute une histoire     

                           

Texte Alain

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RETOUR AUX SOURCES… De la Lère. 

 

 

En ce Dimanche 11 novembre, habituellement réservé aux commémorations, mais avec un temps automnal, le club organisait une rando VTT , pédestre au départ 

de l' auberge du vieux moulin des sources de la lére.

    

 

 Superbe endroit encaissé entre deux collines, paisible, plein de charme ;

 

 

 

Les couleurs automnale     

donnent un parfum poétique à ce lieu.

13 vététistes et 10 marcheurs étaient présent. Les « pédaleurs » sont partis pour un circuit de 35 Kms dans le Quercy qui nous a offert ses plus belles couleurs et ses plus subtils parfums.                                       

                                                          

Au croisement de quelques chemins: De  superbes gariottes ,                        et puits

nous ont fait un clin d’œil pour nous rappeler au témoignage fort du passé. La magie de ce sport , nous offre l’aspect physique et sensoriel pour peu que nous nous laissions emporté par la beauté des paysages

 

             

 10 marcheurs sont parties de leurs coté pour une rando de 10 Kms environs, à un rythme plus lent certes, mais qui permet de s’imprégner plus en détails du panorama. Tous les participants étaient ravis de cette journée qui s’est achevé par un délicieux et copieux repas à l’auberge du vieux moulin qui c’est attardé loin dans l’après-midi.       Le bonheur ça peut-être simple comme cela.

 Texte: Bernard DEMARIA                                      Retour  

 

FAIRE DU VTT DANS UN FRIGO ! 

 

Depuis deux week-ends les vététistes du Guidon Montalbanais ont à effectuer une drôle de mission : Pédaler par temps froid ! Toute personne saine de corps et d'esprit évitera autant que possible de rouler en dessous de zéro. Même un esquimau doit se prémunir des basses températures ! Alors imaginez les pauvres vététistes que nous sommes. Il doit manquer une « case » à ceux qui si aventure, j’appartiens à ce lot malgré que mes os l’acceptent de moins en moins.  Il fait très froid

Le décors est installé : Déjà le 18 novembre il faisait – 8°, mais ce 25 novembre une chaleur relative – 3° avec le soleil. Des le départ la prudence s’impose car le froid single les visages, au passage du premier village un habitant nous témoigne sa sympathie et semble admirer notre courage. Durant 20mn nous pédalerons à flan de coteaux par un single qui nous donne la chair de poule ! Denis qui après un an d’absence c’est mis à niveau éprouve des difficultés dans les descentes, nous lui prodiguons quelques conseils qui devraient faire de lui un meilleur virtuose dans les