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Dans cette rubrique tous les résumés des randos nous ayant réunis à l'étranger ou en France sur des périodes de plusieurs jours.

Pour mémoire.


les chemins de cailloux ( à venir )

 La traversée des Bardenas. ( à venir )
     1<<< La traversée de la Corse du sud.

      Etc...


Vous y retrouverez les articles déjà parus dans le journal du club et des photos que vous pourrez télécharger.

          

 

TRAVERSEE DE DE LA CORSE DU SUD

Un récit d'Alain

VENDREDI 25 MAI ET SAMEDI 26 MAI 2007

Départ de Montauban à 22h00 pour le véhicule d’assistance conduite par le dévoué J-Pierre GERMA,  il suivra le raid en compagnie de Nicole et Arlette et cela s’avèrera d’une extrême utilité durant toute la semaine. 4 vététistes qui tout au long du trajet seront bercés par des airs d’accordéon musique préféré de Bernard ! A l’arrivée à Toulon vers 5h00 ils rejoignent Hugues arrivé par le chemin de fer. L’embarquement se faisant sans difficulté il ne restait plus que quelques heures de sommeil avant d’avaler un premier repas dont J-Pierre se passa avec beaucoup de regret car celui-ci tanguait au rythme des vagues. Le débarquement à Ajaccio à 14h15, leur laissait le temps de se préparer car le reste du groupe arrivera par les airs avec plus d’une heure de retard. Malgré l’annulation de la rando de mise en jambe qui était prévue, Michel, Bernard, Thierry rejoindront l’hôtel de Porticcio situé en bordure de plage à VTT et en navette maritime.  Ils feront une dizaine de Km dans Ajaccio et 5 en bateau. Il est 18h00 et en raison de très mauvaise révision de certains VTT par des vélocistes qui n’ont semble t-il pas les compétences requises il s’avèrera que nous devront changer un plateau et une roue libre. Intolérable et trop souvent d’actualité, la compétence d’ Alain  à la tête de la section VTT et en vieux briscard du vélo fera des miracles. Nous démontrons ainsi que pédaler dans une structure bien organisée est des plus salutaire, mais permettant également de se perfectionner en mécanique. Monsieur David GIULIANI notre guide et son assistant cuisinier Alain nous ont réservé un repas sportif dans un restaurant en bordure de plage et sous les palmiers.

DIMANCHE 27 MAI 2007        

Porticcio / Porto Pollo : 60 km 1600 m de dénivélé positif et 1200 m de négatif.

 

Après une nuit de délice bercé par les vagues et un réveil à 7h00, Thierry en profite pour mettre les toutes premières photos sur le site. Le premier petit-déjeuner est l’occasion pour nous de partager des moments de convivialité que nous apprécions toujours autant en compagnie de Pascal le dernier licencié qui ne semble pas du tout dépaysé.

Une rapide photo et nous commencerons cette 1ière journée par une « rampe de lancement » dans un relief géographique typiquement Corse. Avec le soleil bien présent le ton est donné, le souffle vous est coupé, mais le premier single est avalé sans difficulté. Regroupement tout en haut avec une splendide vue sur le golfe d’Ajaccio, on mitraille le paysage, mais nous devons nous résoudre à continuer. Notre folle embardée descendante sera stoppée par le nettoyage du sentier et une première crevaison. Après une succession de toboggans nous traversons un village ou une patrouille de gendarmerie filtre le passage de véhicules. A la lecture du panneau info nous lirons ceci : Attention explosif !, Le ciel est bleu et la plage sera un lieu idéal pour se restaurer à Verghia. La longue piste que nous remonterons est bordée d’eucalyptus plantés au 19ième siècle en raison de la présence d’anciens pénitenciers. La prochaine ascension de 12 km nous conduira au village de Coti-Chiavari « planqué » dans le maquis et invisible du bord de mer. Un rapide café, un  ravitaillement en eau, grimper encore et descendre légèrement pour admirer tout au fond l’extrémité de Porto Pollo avec en premier plan la tour génoise. Nous plongerons dans un étroit sentier très technique où il ne faut pas être timoré, Thierry y frisera d’ailleurs l’hôpital en raison d’une chute. Les avant bras lacérés il a évité de justesse un gros rocher, mais à l’avant Hugues en virtuose du dénivelé négatif (550m ici) est le premier à atteindre le sable de Cupabia. Nous devrons attendre David (le guide) victime de deux crevaisons successives, il se fait tard et nous écourterons cette journée de « brise jambe ». Les plus courageux ne résisteront pas à la baignade et le dîner très raffiné délectera les babines.

 

 

LUNDI 28 MAI 2007

 

Porto Pollo / Propriano / Olmeto / Propriano : 25 km et 700m de dénivelé positif autant en négatif.

 

Il pleut sans discontinuer et nous annulerons la matinée pour nous rendre directement à Propriano en véhicule motorisé. Bien installé à l’hôtel Bellevue, à l’abri du vent qui souffle à 120 km/h nous prenons la décision d’y aller tout de même. Pascal et Philippe décident de faire du shopping et d’écouter le cliquetis des voiles sur les mats des bateaux qui sont arrimés dans le port. David nous conduit vers la montée impossible  qui alimente la chronique vététiste du coin. Effectivement, une portion de goudron de 150m à 25% qui vous lève le VTT si vous ne déplacez pas votre centre de gravité sur l’avant et un chemin de terre des plus piégeux. Ce défi s’avèrera difficile à réaliser malgré la détermination de trois d’entre nous : Elle restera impossible. La montée sur Olmeto

se fera par le goudron qui n’est pas du goût de J-Jacques, mais très apprécié de Bernard qui s’affère comme un « beau diable » à l’avant.

Le plus âgé d’entre nous est dans une condition physique qui fait pâlir la jeunesse oubliant qu’une descente ce mérite à la force des mollets. Ce superbe village insulaire nous gratifiera d’un sentier  de 700 m de dénivelé négatif, mais la surprise viendra tout en bas lorsque nous serons acculés devant le ruisseau à traverser. Michel foncera dans les eaux troubles et nous traverserons à pied. Les herbes sont hautes et des rafales de vent rendent notre progression périlleuse. Nicole et Arlette dépensent les premiers euros, J-Pierre s’initie à la chanson Corse en achetant un des CD en live d’I’Muvrini.

 

MARDI 29 MAI 2007

 

Propriano / Zonza : 56 km et 2000 m de dénivelé positif et 1230 m de négatif.

 

Au réveil et à l’ouverture des fenêtres de nos chambres des nuages menaçants recouvrent le ciel. Pas vraiment encourageant, mais cette étape à pour objectif de nous conduire en pleine montagne constituant une portion de la traversée pour laquelle nous sommes ici. C’est vous dire quelle est décisive dans notre progression et que nous ne pouvons y échapper. David

 ne manque pas de nous prévenir sur la nécessité de se prémunir de vêtements chauds, mais pour cela il convient de porter un sac à dos d’une capacité minimum 25 l car nous sommes sur un raid itinérant. La montagne Corse peut s’avérer d’une extrême dangerosité et le lendemain Corse-Matin titrera :

Piège mortel sur le GR 20, deux randonneurs ont péri dans la nuit glaciale du lundi noir de pentecôte. Nous apprendrons le lendemain qu’un autre sera retrouvé un peu plus loin. Cette funeste journée commencera par 25 km de montée :Bitume et pistes forestières. A chaque km le froid s’accentue un peu plus, le brouillard diminue la visibilité et a surtout cette particularité bien à lui : Il mouille. Le passage du col de St Eustache à 1000 m d’altitude devait être le lieu où nous trouverions un abri afin de manger. Il n’en est rien, ma déception est grande  et je n’aime pas du tout le froid, je grelotte. Nous avalons rapidement la gamelle et nous repartons aussitôt, David revient sur les lieux, car il a oublié son portable. Pendant ce temps nous restons sur le goudron qui dégage un semblant de chaleur, pour se hisser  au point culminant de la journée : 1088 m. La descente nous fera regretter le manque de soleil, car le panorama est grandiose et Thierry sort son appareil photo. Le regroupement se fera au pont de Burdellu à 840m, petite grimpette J-Jacques est à l’arrière et esquive l’effort avec maestria. Bizarrement le caillou refait son apparition et nous retrouvons comme par enchantement les crevaisons. Sur cette large piste, David légèrement plus bas comprend qu’il faut attendre pour nous hisser vers Aullène. Après 1450m de dénivelé et 45 km, ce village viendra vraiment nous réchauffer, car nous ne résisterons pas à la tentation d’y consommer une bonne boisson chaude. Nous en repartirons qu’une bonne ½ heures après, Philippe, Michel et Pascal choisiront de rejoindre Zonza par la route. J’envisage de faire de même, mais la passion est plus forte je continuerai donc malgré l’annonce d’un passage de ruisseau, de trois singles assez dangereux, de 20 à 25 mn de portage.  Je ne le regrette pas, car nous sommes sur une variante du Mare à Mare Sud

 ce qui signifie un superbe sentier.

La bergerie de Lavu Donacu nous donne enfin le bonheur de rencontrer le cochon Corse. Thierry s’acharne à donner à manger à l’un d’eux, mais la méfiance habite l’animal : On le comprends ! Superbe coin : Que c’est beau ! Arrive le passage d’un gué ou quitter les chaussures devient obligatoire. De l’eau jusqu’aux genoux et glaciale, c’est vivifiant et fortifiant pour l’épiderme mais terriblement affligeant pour moi. Je m’y suis résolu  car je n’ai pas trouvé d’autre alternative. Un vieux monsieur avec son sac à dos n’est pas très rassuré tandis que de l’autre côté de la berge des jeunes filles photographient ces instants. Satisfait nous escaladons, VTT sur le dos le passage pédestre. Hugues terriblement efficace se moque des difficultés, le paysage est graniteux comme dans le Sidobre. Nous déboucherons bientôt sur une petite route ou une vingtaine de cochons dévalent en notre compagnie vers un sentier que nous emprunterons sur la droite. Thierry est victime d’une branche et sa patte de dérailleur est tordue, nous réussirons à minimiser les risques de rupture. Quenza sera l’avant dernier patelin que nous traverserons. David à l’arrière fait le ménage des cailloux : Il les amoncelle sur un mur contribuant à la création d’une sente ou l’on côtoie la mousse, les lichens et un

pont en pierre qui contraste avec un

tout en alu.  

Un plateau herbeux, un peu de route, il est 18h00 quant nous voyons la pancarte de Zonza qui est le véritable carrefour de l’Alta Rocca.  Ouf ! Nous mangerons au restaurant le sanglier et nous dormirons à l’hôtel le clair de lune : Tout un programme, pour une divine nuit.

 

MERCREDI 30 MAI 2007

 

Ascension du col de Bavella et descente : 25 km et 500 m de dénivelé positif autant en négatif.

Grand soleil, mais frais pour une journée libre qui ne verra personne se vautrer dans un confort sportif pourtant bien mérité. Au menu 10 km de col en direction des

aiguilles de Bavella dont les sommets environnants sont enneigés, ici on comprend que l’âme Corse est dans les montagnes. Suivra le dessert : Une superbe descente ou Nicole et Arlette véhiculées par J-Pierre choisiront la route et à pied.

Véronique sortira enfin le VTT de ses valises  et Alain l’assistant cuisinier  préparera le repas comme tous les jours. Sieste, réparations, petits achats et glace pour J-Pierre voilà une après-midi copieusement chargée !

JEUDI 31 MAI 2007

 

Zonza / Porto-Vecchio : 51 km avec 900 m dénivelé positif et 1570 m de négatif.

Au petit-déjeuner nous savons que cette étape nous conduira sur la côte est de la Corse et quelle ne présentera pas de complexité physique. Il est 9h15 :

Une photo de groupe sera prise devant le monument au mort  qui témoigne des horreurs de la guerre 14/18 à Zonza. C’est par le goudron que commencera cette étape, mais nous pénétrerons rapidement dans la forêt domaniale pour nous élever lentement sur une large piste.

 Au bas de la première descente, juste à la jonction d’une route : La première crevaison. Cette attente verra un groupe d’Italien arriver dans l’autre sens et ou figure pas mal de jeunes filles. Je vous laisse imaginer les commentaires de fauves qui ont laissé leurs « femelles » bien au chaud en France. La plaisanterie sera de courte durée, car nous reprendrons le chemin de la douleur, David usera un cycliste sur route jusqu’au sommet de Bocca d’Illarata ( 991m ).

Philippe admirera le paysage tandis qu’un homme couché sur son vélo attirera notre attention. Sur notre gauche un sentier avec un superbe passage nous conduira vers le barrage de l’Ospedale qui alimente en haut potable Porto-Vecchio. Nous y ferons une halte grignotage et nous longerons le réservoir de celui-ci au terme duquel Bernard aura de sérieux problème de vue : Déplacement de lentille, pas vraiment joyeux au vu de la rougeur de son œil. Le sanglier de le Gésigne ( son surnom ) en a vu bien d’autres et la bête possède une solide constitution, il est d’ailleurs un exemple pour la jeunesse qui fuit trop souvent les efforts. Tout rentre dans l’ordre et nous devons affronter une côte qui nous « transportera » à petit braquet vers le repas de midi au

 gîte d’étape d’où part de nombreuses randos pédestres. On y étalera d’ailleurs une grande lenteur dans le mouvement et nous en profiterons pour y consommer un petit café. Nous sommes à 1000 m et rapidement nous dévalerons sur

 Porto-Vecchio en bordure de mer, mais avant cela nous réparerons à l’aide d’un emplâtre le pneu de J-Jacques qui ne peut prendre de risque sur un parcours pierreux et très cassant. Pas question sur ce type de terrain de pédaler avec du VTT de supermarché, certes il faut aussi avoir une grosse expérience technique et maîtriser le pilotage. Le profane peut aisément penser qu’un tout suspendu est obligatoire et bien sachez que non, car Philippe nous démontre ici qu’un bon vieux SUN acier avec fourche élastomère peut aisément faire l’affaire. Un à un nous nous lançons dans les lacets d’un sentier ou les émanations volatiles des plantes et fleurs méditerranéennes sont décuplées avec l’aide de la chaleur. Plus loin nous déboucherons sur un promontoire où nous contemplerons en bas les nombreuses plages idylliques qui font le bonheur des touristes passifs. Les difficultés de la journée étant derrière nous, on s’accorde un répit de courte durée pour aborder un ultime passage technique

et déboucher sur une route totalement déserte. Notre arrivée dans la ville se fait comme toujours par surprise, étayant ainsi un peu plus le charme de notre sport. Une autre type de personnage entrera en action, il s’agit des « biéromanes » à la tête desquels J-Jacques ne résiste pas à sa boisson préférée : La Piétra.

Retrouver les odeurs de gaz d’échappement n’est pas ce que nous aimons le plus, mais il faut bien nous y résoudre pour chasser les odeurs corporelles de sportifs endurants. L’hôtel Holzer dans le centre de la ville fera de nous de véritables vacanciers et la présence de David notre guide est d’une importance capitale. Ce qui nous donnera une formidable impression d’être ici chez nous, car dénicher un resto avec repas traditionnel Corse agrémenté d’une animation dont-il ne serait pas convenable de dévoiler pour des sportifs est assurément un sacré coup de maître.

Sachez que la soirée fût très arrosée et Jojo un habitant au cœur d’or a été particulièrement accueillant  à notre égard et très reconnaissant envers David que nous devons fortement remercier.

VENDREDI 01 JUIN 2007

 

Porto-Vecchio / Bonifacio :  67 km avec 1500m de dénivelé positif et autant de négatif.

 

Bizarrement pas un retardataire au petit-déjeuner, signe que les troupes sont encore fraîches.

David aura un léger retard en raison de l’embuscade dont il a été victime la veille, Thierry et Bernard en profiteront pour se munir de cartes mémoires photos. La jonction avec

le premier sentier se fera en douceur et après une dizaine de km seulement, petit single et remontée d’une piste sablonneuse pour s’enfoncer dans un endroit boisé. Nous contournerons le hameau de Sotta par un petit raidillon et le passage d’une brèche ou les vestiges d’une vieille maison sont entourés d’herbes sauvages. Nous laisserons un centre équestre, nous ferons relâche auprès d’une fontaine pour nous pourvoir de liquide transparent. Des chiens irascibles dans une cour de ferme, un « coup de cul » et premier panorama sur le golfe de Santa Giulia :    

Lagon turquoise sur des kilomètres de sable blanc que nous nous contenterons de regarder au loin, en attendant Bernard qui a perdu son bidon. Cette eau bleu nous attire et nous serons séduits par l’idée que David puisse nous conduire dans

le golfe de Porto Novo. ¼ d’heure après nous étions au bord de l’eau, endroit idéal pour casser la croûte diront certains. Il est trop tôt et nous poursuivrons notre cheminement au travers de la garrigue, ce frayer un chemin ici est quasiment impossible pour le premier venu. David que nous qualifierons volontiers de sanglier Corse

a effectué un travail de recherche colossal, par passion certainement, mais aussi pour proposer la différence. On devine que le maquis a brûlé et il est nécessaire de porter le VTT pour accéder à la colline où nous mangerons. L’air ambiant est exquis, une petite sieste s’impose tandis qu’un magnifique papillon survole les rêves de nos chers vététistes. Se remettre en selle est laborieux, chaleur, cailloux, pente abrupte sont les ingrédients qui vous brisent l’envie. Pas pour bien longtemps, car la scène qui est juste devant nous est absolument magique :

La baie de Rondinara en forme de coquillage ou mouille deux ou trois voiliers seulement. Un camping à notre droite, 100 m plus bas le terminus de la route avec un bref bonjour de David a une de ses nombreuses connaissances. Nous longerons l’itinéraire côtier pour contourner un éperon rocheux par la droite ou Michel inquiètera le groupe : Il est à l’arrière et nous craignons pour son moral. Quelques instants après le voilà tout guilleret : Ouf ! Nous sommes rassurés. Le terrain redevient plus facile et le petit lac sur notre gauche n’attirera pas vraiment notre attention, car tous freins bloqués nous dévalons sûrement pour couper la route principale. 200m de N 198, sentier à droite particulièrement éprouvant pour ceux qui manquent de travail foncier. Pascal, Thierry, David, Bernard et moi sommes aux avant poste et nous nous régalons. Un petit arrêt afin de nous regrouper, le vent souffle et il nous poussera légèrement de biais. Superbe piste ou le braquet peut-être utilisé sans limite et Thierry ne se prive pas d’une telle aubaine. « Insolent » il caracolera en tête étalant toute sa puissance avec un développement qui en dit long sur sa condition physique. Hugues à le « frein moteur » ce qui limite sa fougue,

J-Jacques s’inquiète de la longueur de l’étape, Philippe se planque dans les roues et Michel peaufine sa forme en vue de l’Ariégeoise. A notre droite le Monte Corbu, Michel en profitera pour changer sa chambre à air et nous l’attendrons plus bas, longtemps d’ailleurs ! Il perdait de l’air depuis un bon moment.

Nous apercevons Bonifacio, mais nous ferons un crochet vers

la mer

où nous devrons quitter nos chaussures pour utiliser un superbe sentier. Qu’il est beau, mais diablement caillouteux,

nous sommes sur une voie romaine            

                                     et nous ne nous apercevons même pas que c’est la fin du raid.
 

SAMEDI 02 JUIN 2007

 

C’est seulement ce soir-là, lorsque nous mangerons tous ensemble dans un restaurant d’Ajaccio que nous saisirons que le lendemain nous reviendrons sur le continent. J-Pierre qui a été mis à contribution tout au long de ce séjour et dont la gourmandise légendaire n’étonne plus personne parmi nous a bien mérité sa glace !  et son tee-shirt.

 

En conclusion : Nous adresserons nos félicitations à

 

Monsieur David GIULIANI   un Corse dans la sphère VTT qui est aussi accompagnateur en montagne et spécialiste en étymologie du milieu montagnard. Si vous devez visiter cette île à VTT c’est assurément lui qu’il vous faut, ne vous y trompez pas il est le meilleur, car son travail est colossal.                   

 Retrouvez-le sur sa carte de visiteet son site: www.altecime.fr

 

Nous n’oublierons pas bien sûr le cuistot Alain qui a effectué le boulot de l’ombre pour nous préparer des pique-niques des plus copieux. Mais aussi Véronique qui par sa gentillesse et sa douceur a contribué à la réussite de ce séjour inoubliable.

S'il est très souvent coutume d'oublier ses proches, il ne serait pas convenable de passer sous silence Thierry LALUC dont le dynamisme et la pugnacité sont à l'origine de ce projet. Il trottait depuis bien longtemps dans sa tête, sa compétence et son dévouement font merveille au sein du club. Comme si cela ne suffisait pas il est aussi un dessinateur talentueux, un tee-shirt

sera d'ailleurs proposé et ce pour une somme modique.

 

Merci David, Alain et Véronique... Nous reviendrons pour d’autres aventures VTT

Vive la Corse , vive les Corses.

 

Texte : Alain

 

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